LA CRISE DU MODÈLE FRANÇAIS – Marianne et l’Amérique Latine, Culture, Politique et Identité


Dans « La crise du modèle français, Marianne et l’Amérique latine – Culture, politique et identité » publié en 2000 (Presses Universitaires de Rennes), Denis Rolland propose d’étudier l’histoire -politique et culturelle- des relations entre la France et l’Amérique latine à la fin du XIX et début du XX siècles, après l’héritage des valeurs universalistes de la Révolution Française et des idées des Lumières.

Il examine dans une première partie l’évolution d’une référence à un modèle étranger à partir d’une double perception : celle de la France et celle de l’Amérique latine. Les trois parties suivantes illustrent les mécanismes de l’éloignement progressif autour de la première guerre mondiale et la période de déclin dans les relations de l’Amérique latine avec la France à partir de la Deuxième Guerre mondiale, où l’influence et les intérêts français disparaissent peu à peu du continent.

Dans l’introduction, l’auteur signale qu’avant la fin de la première moitié du XIX siècle et jusqu’au début du siècle suivant, la France est omniprésente en Amérique latine ; la deuxième moitié du dix-neuvième siècle marque tout particulièrement l’apogée du regard et de la volonté d’imitation –ou de rejet- des élites latino-américaines vers la France. On peut souligner le développement d’un parallèle historique entre la France en Amérique latine du XIX siècle, dont se détachent quatre principaux courants d’opinion :

–          La phase des indépendances hispano-américaines qui correspond à celle de la Révolution française : de 1808 à 1810, on passe d’un régime absolutiste à la proclamation par tous les pays hispaniques de la souveraineté nationale comme principe de légitimité et vers 1812-1813, les références politiques modernes se sont imposées dans le monde hispanique,

–          La phase doctrinaire en Amérique qui concorde avec la Monarchie de Juillet,

–          La vague d’aspiration au suffrage universel et à la démocratisation des institutions,

–          La phase majeure qui correspond au positivisme dont l’influence a été forte au nord (Mexique, Venezuela) et au sud (Rio de la Plata).

Outre l’héritage de chronologies concordantes, l’influence culturelle française sur les plans artistique, linguistique et littéraire a un rôle structurant pour les élites latino-américaines. La présence culturelle française en Amérique latine est relayée par une présence économique dynamique et surtout financière remarquables ; un bilan positif qu’il faut cependant nuancer : si les investissements financiers français vont croissants, ils sont inégalement répartis de l’Argentine au Mexique et sont soumis aux fluctuations des économies latino-américaines.

En revanche, la présence humaine française en Amérique latine -démographiquement peu dynamique et peu renouvelée dès le tournant du XIX siècle- ne suffit pas à définir un modèle français. Un modèle d’ailleurs considéré par les élites politiques culturelles et économiques de la France comme « dominant et officiel, républicain, cristallisé autour des principes de 1789 ».

Si depuis la fin du XVIII siècle et dans la seconde moitié du XIX siècle, le modèle et l’image modernes de la France se sont progressivement constitués, le sens de ces représentations de la France évolue au début du XX siècle pour amorcer une diminution durable : les principaux facteurs explicatifs de ce phénomène d’éloignement sont  internes à l’Amérique latine (évolution de la perception de la France et déclin de la présence française) et externes aux relations France-Amérique latine, avec notamment la concurrence politique et économique de modèles étrangers.

 *********************

Parmi les premiers facteurs d’éloignement du modèle français en Amérique latine, on peut signaler la nouvelle réflexion sur l’identité des logiques politiques latino-américaines, en décalage avec la France idéalisée et mythifiée d’après la période des indépendances (1810-1825) et de la « longue attente » (1825-1850). Au début du XX siècle, les politiques requièrent moins l’utilisation de références culturelles extérieures employées lors de la construction des nations et de l’élaboration de leur identité ; les stratégies identitaires empruntent d’autres voies. De plus, les dirigeants latino-américains choisissent de ne pas respecter les constitutions inspirées de modèles européens. Le rapport de modèle évolue alors progressivement vers une relation amoindrie « d’influence ».

Quant à l’évolution de la perception de la France en Amérique latine par le biais de la formation et de l’enseignement sur place, la référence à la France se vide de son contenu conceptuel : la France n’alimente pas de façon suffisante les formations primaire, secondaire et supérieure des nouvelles élites latino-américaines. De plus, l’enseignement catholique pratiqué en Amérique latine (principalement par les congrégations) constitue pour le modèle français un vecteur ambigu dans la mesure où il critique la Révolution et reconnaît plutôt les valeurs héritées de l’Ancien régime. Cet enseignement contribue à la survivance de la représentation des « deux France » : nouvelle culture d’Etat et société traditionnelle à laquelle appartient l’Eglise. Au début du XX siècle, entre les deux guerres, l’Amérique latine connaît un mouvement de laïcisation de l’enseignement qui alourdit encore la menace sur ce pôle de culture francophile.

Le rôle politique et économique de la Première Guerre Mondiale dans la régression de la perception française des latino-américains est primordial : la guerre porte en effet atteinte aux représentations et à la puissance économique de l’Europe et de la France en Amérique latine et montre les premiers signes du déclin, même si elle constitue un évènement militaire et politique n’atteignant que de loin le continent américain et si dans l’ensemble les manifestations de soutien pour la France sont nombreuses. Elle marque une première étape du phénomène d’américanisation en France (cinéma, musique) et l’extension à une dimension mondiale de la puissance militaire des Etats-Unis et introduit un nouveau facteur de concurrence. L’Europe apparaît dorénavant inapte à gérer ses conflits autrement que par des voies militaires et le modèle républicain français semble mis en cause par la guerre.

Vers les années 1940, le décalage s’accentue entre la représentation latino-américaine de la culture française et la représentation de la politique : le parlementarisme mis en œuvre est de moins en moins compris et l’évolution politique de la France déçoit : en effet, certains groupes latino-américains n’approuvent pas les choix politiques neutralistes du Front Populaire dans la guerre civile espagnole.

Sur le plan de la perception des élites françaises par les latino-américains, les critiques se multiplient contre le sentiment de supériorité des intellectuels et diplomates français basé sur le poids de la littérature et de la culture françaises avant la Première Guerre mondiale, leur manque de connaissance de l’Amérique latine (perçue par eux comme un continent neuf peuplé d’Indiens) et l’asymétrie des relations en résultant. Après la Première Guerre Mondiale, la déception inspirée par le fonctionnement européocentré de la SDN illustre et renforce les distances prises par l’Amérique latine à l’égard de l’Europe ; le fait pour la France de participer à un projet global européen est également critiqué en Amérique latine.

A partir des années 1920-1930, la diffusion de l’idée de la décadence de la France est accentuée par la critique du rationalisme progressiste de certains auteurs et intellectuels : l’image de la France est de moins en moins associée à celle de la Révolution. Pendant l’entre-deux guerres, les idées anti-républicaines du fondateur du quotidien « L’Action française » (Maurras) contribuent également à véhiculer un certain préjugé anti-français chez les élites latino-américaines conservatrices et catholiques et peut constituer une matrice pour la gestation d’un autre modèle de la France.

L’ascendant français diminue également étant donné qu’avec la Première Guerre mondiale, la présence économique française en Amérique latine connaît un recul inégal et brutal et elle n’est pas relayée par une présence française dynamique. Avec ce recul de l’investissement français, des points de contact entre élites économiques et politiques latino-américaines et françaises disparaissent.

Parmi les facteurs externes au déclin de la présence française en Amérique latine, la concurrence de modèles étrangers, notamment celle de l’Allemagne et des Etats-Unis, contribue à modifier la perception et l’image de la France en Amérique latine : en effet, l’Allemagne –dont l’influence est ancienne- renforce sa présence militaire et économique (développement des transports aériens notamment), appuyée sur des colonies nombreuses et accrues durant le premier quart de siècle. Elle séduit aussi de par son modèle autoritaire fasciste puis nazi, tout comme les régimes anti-démocratiques mis en place en Europe par Salazar, Mussolini puis Franco. D’autre part, l’activité diplomatique, les missions militaires et la propagande anti-française de l’Allemagne renforcent le déclin du rayonnement du modèle français.

Mais ce sont surtout les Etats-Unis qui, à partir de la première guerre mondiale et avec la doctrine panaméricaine de Monroe, voient leur influence progresser en Amérique latine : les Etats-Unis prennent plus de la moitié du commerce latino-américain en 1916, de multiples lignes de navigation sont créées, les banques nord-américaines multiplient leurs succursales, le nombre de consulats est doublé. Des fonds sont créés et permettent d’attribuer des bourses importantes aux étudiants latino-américains dans les grandes écoles nord-américaines, l’accès à la littérature espagnole et portugaise est facilité (diffusion de livres classiques) ; les liens culturels sont aussi renforcés par la création d’instituts (1925), d’une Division des relations culturelles mise en place par le Secrétariat d’Etat (1938), l’administration de l’Education met sur pied une Division des relations éducatives interaméricaines. Au début de la guerre, la Présidence nord-américaine se dote d’un Bureau de la Coordination interaméricaine (1940) dont l’action est relayée en Amérique latine par des comités et sous-comités. Un travail de propagande nord-américaine commence entre autres par le biais du cinéma, de la presse, du rôle des organismes de l’Union panaméricaine, des conférences interaméricaines. L’influence des Etats-Unis s’impose également sur le plan linguistique : l’enseignement de l’anglais s‘est largement développé depuis le début du siècle et se diffuse de plus en plus profondément au sein des élites économiques, politiques et sociales : alors qu’il est de plus en plus difficile de se procurer les livres français, les ouvrages nord-américains sont déversés en abondance sur le marché latino-américain. Le cinéma nord-américain participe également à la diffusion de la langue anglaise auprès d’une classe moyenne émergente, alors que la distribution et la diffusion des films français sont mal gérées et n’atteignent plus leur cible. Quant à la radio, elle est venue tard en France, est l’une des moins audibles et est également moins bien reçue que les émissions en provenance des radios étrangères, notamment des radios nord-américaines.

L’auteur mentionne les influences moindres du modèle universaliste léniniste -qui ne se diffuse qu’assez lentement en Amérique latine et sans directement affecter l’influence du modèle français, puisque davantage culturel que révolutionnaire-, et du modèle italien, qui ne projette pas de modèle avant l’instauration du fascisme, même si les transferts de population sont denses jusqu’à la Première Guerre mondiale.

La France de la Troisième République ne réagit que très tard face à l’expansion et à l’influence grandissante des autres modèles européens et nord-américain en Amérique latine et montre de cette façon son manque d’intérêt pour le continent. La conscience de l’importance de la diffusion culturelle, de la propagande et des nouveaux moyens de communication ne s’impose donc que très tard en France même si finalement apparaît l’idée d’une intervention gouvernementale en matière culturelle : on notera la création du bureau des Ecoles et des œuvres françaises à l’étranger au Ministère des Affaires étrangères en 1910 ; il devient le « service des Œuvres françaises à l’étranger » en 1920 et est chargé de toutes les questions concernant « l’expansion intellectuelle de la France au dehors ». La Première Guerre mondiale voit naître un Office de relations publiques et de propagande (1915) appelé « Maison de la presse » (rebaptisée « Commissariat général de l’information et de la propagande sous Clemenceau). La deuxième structure administrative de soutien à l’action culturelle à l’étranger est « l’Association française d’expansion et d’échanges artistiques » créée en 1922. Cependant, par rapport à l’ensemble des activités de l’AFAA jusqu’à la guerre, l’Amérique latine apparaît comme une préoccupation tardive et malgré la création de ces institutions, il faut insister sur le fait que l’Amérique latine est loin du centre des préoccupations françaises.

Même si la Seconde Guerre mondiale n’affecte pas notablement l’imaginaire de la France –cette image étant surtout culturelle- elle est considérée en Europe comme une défaite morale par les latino-américains et les responsables politiques déclarent leur neutralité. La « Drôle de guerre » renforce la solidarité américaine face à l’Europe divisée et la conférence panaméricaine réunie à Panama envisage les mesures de protection à prendre vis-à-vis des possessions coloniales de l’Europe sur le continent. La guerre renforce donc cet aspect inconfortable des relations de la France avec l’Amérique latine. Elle affecte aussi les échanges économiques entre la France et l’Amérique latine et les Etats-Unis profitent de l’impossibilité de la France à fournir les produits demandés par l’Amérique latine pour s’imposer.

En ce qui concerne la perception de la position politique de la France au début de la guerre, une partie de l’opinion latino-américaine est déçue par l’attentisme français face à l’écrasement de la Pologne ; pour l’opinion latino-américaine favorable aux démocraties, une remise en cause de la revendication aux principes de la Révolution conduit l’Amérique latine vers une autonomie accrue, d’autant plus que le régime de Vichy romps avec ce modèle issu de la Révolution. La renonciation brutale du gouvernement de Vichy aux valeurs républicaines introduit la seule rupture notable dans l’histoire du modèle français au XX siècle ; dans le long terme, cette rupture sera considérée comme un accident de conjoncture.

L’image de la France de l’Armistice déçoit de nouveau en Amérique latine : elle symbolise le caractère non permanent des rapports de puissance entre les nations et révèle sa faiblesse au fur et à mesure que la collaboration s’affirme. Jusqu’en 1941, on distingue la réaction prudente, attentiste, modérée et rarement critique des gouvernements et celle de l’opinion urbaine « informée » plus critique ; cette partie de la population ainsi qu’une large part des intellectuels latino-américains n’acceptent ou ne comprennent pas l’abandon de la devise révolutionnaire ni certaines mesures politiques « fascisantes » prises par le gouvernement de Vichy. Il faut faire exception cependant du courant plus conservateur de l’Estado Novo au Brésil qui exprime un temps une certaine sympathie à l’égard de Vichy et utilise la France comme argument concurrentiel face aux Etats-Unis : en matière de politique européenne, le Brésil s’aligne sur la politique de Washington et la France est transférée d’un premier plan à un plan très secondaire utilitaire.

Si Vichy est considéré comme un modèle provisoire déstructuré de la France, la France libre s’inscrit au contraire dans une continuité par rapport à l’image traditionnelle de la France en Amérique latine. Après la Seconde Guerre mondiale, le développement apparent des relations culturelles entre l’Amérique latine et la France peut être interprété comme le corollaire de trois phénomènes complémentaires : un processus de polarisation, un autre de purification relayés par une évolution institutionnelle. Le rôle de polarisation est celui de la France libre : la mise en place d’un mouvement français libre actif –associant des Latino-américains- est à l’origine d’un net regain d’intérêt pour la France. La perception de l’antagonisme Vichy/France libre remplit une fonction de purification des représentations ; l’apparent développement ultérieur des relations culturelles franco-latino-américaines est lié à l’introduction d’une image traditionnelle réinventée de l’imaginaire de la France : cette image perd un support (Troisième République puis Vichy) et trouve celui renouvelé de la France de la Résistance.

Enfin, la mise en place d’institutions contribue également à l’apparent développement des relations franco-latino-américaines et permet de fixer certaines évolutions constatées avant la guerre : création de la « direction générale des relations culturelles, scientifiques et techniques » (DGRCST) en 1945, d’instituts français et de sociétés présidées par des personnalités ayant œuvré en faveur de la France résistante (telles la « Sociedad Amigos de Francia » au Mexique en 1947), des statues sont érigées en Amérique latine (œuvres de Bourdelle, Carrier-Belleuse, Charpentier, Daumas, Rodin…) et à Paris (héros de l’Indépendance et de la formation des Etats et représentants du domaine culturel latino-américain).

CONCLUSION

L’auteur a souhaité apporter quelques éléments de réflexion pour s’intéresser non pas aux relations diplomatiques officielles entre la France et l’Amérique latine, mais à l’évolution de la France –de son modèle et de sa perception- dans la construction latino-américaine ; l’objet de son étude consiste davantage à étudier l’évolution des représentations du legs français en Amérique latine qu’à l’étude de son modèle. On peut justement se poser la question de savoir ce qu’il en est du modèle de la France et de l’Europe aujourd’hui.

Denis Rolland affirme qu’à partir de 1945, économiquement et culturellement, l’Amérique latine s’est encore un peu plus éloignée de l’Europe et d’autres modèles s’imposent très visiblement après la seconde guerre mondiale. D’après Carlos Fuentes (« L’Amérique latine en mal d’Europe » – Le Monde Diplomatique, novembre 2003) : « En obtenant son indépendance au début du XIX siècle et en coupant tous les liens qui la rattachaient à l’Europe, l’Amérique latine a vu plusieurs fois ses habitants devenir victimes du nouveau pouvoir hégémonique : les Etats-Unis ». André Siegfried –plusieurs fois cité dans l’ouvrage- remarquait au seuil des années soixante, en pensant aux Etats-Unis « qu’il se pourrait que, dès aujourd’hui, le centre de gravité de l’Occident ne soit plus en Europe ».

Pourtant, après plusieurs décennies perdues dans le développement des relations entre l’Europe et l’Amérique latine, les années soixante-dix puis quatre-vingt-dix ont apporté l’espoir d’un renouveau : à partir de 1974 se créent les Conférences interparlementaires, parlement latino-américain/parlement européen. Le « dialogue de San José » s’institutionnalise avec les pays d’Amérique latine en 1984 et, peu après, un mécanisme similaire s’instaure avec les pays andins. Le dialogue entre la Communauté européenne et le Groupe de Rio commence en 1987 et s’institutionnalise en 1990 et les institutions communautaires développent les accords de coopération et d’aides économiques envers les pays d’Amérique latine. En 1999, Européens et Latino-américains fixent à Rio des objectifs ambitieux pour établir une relation stratégique qui inclut à la fois l’économie et la politique.

Les Etats-Unis proposent aux pays latino-américains une autre alliance stratégique : contrairement aux propositions européennes, celle-ci adopte clairement les échanges économiques comme instrument principal. Dès 1990, le Président George Bush senior expose son « initiative pour les Amériques » avec pour objectif la création d’une zone de libre-échange sur l’ensemble du continent, de l’Alaska à la Terre de Feu, initiative concrétisée par l’ALENA en 1994. George Bush Junior manifeste un intérêt tout particulier pour l’Amérique latine et donne un nouvel élan à la ZLEA en 2001 (date-butoir fixée à la fin 2005). Dès le début de leurs relations avec l’Amérique latine, les Européens, conscients de l’impossibilité de rivaliser avec les Etats-Unis plus proches, ont donc parié sur leur « avantage comparatif » avec les Etats-Unis en matière politique. L’essor des relations bilatérales naît avec le rapprochement politique avec les pays d’Amérique centrale face au problème des guerres civiles et à une réaction contre les politiques des Etats-Unis dans la région.

Même si l’Union européenne occupe encore également une position privilégiée dans les pays du Cône Sud, pour Carlos Fuentes, « ce que le monde attend, c’est que l’Europe propose, à l’échelle internationale, un projet renouvelé de coopération économique, l’intensification des échanges culturels et la création d’un ordre juridique nouveau pour le troisième millénaire ».

Publicités

Poster un commentaire

Classé dans Amérique latine, France, United States

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s